Pour recueillir le consensus le plus large, il convient d’établir un calendrier de retrait des lampes à filament avec les représentants des parties concernées : le gouvernement, EDT, ainsi que les associations de consommateurs et de développement durable, les institutions et organismes des secteurs privés concernés… Établir un calendrier est essentiel pour qu’importateurs, revendeurs et consommateurs aient le temps de prendre leurs dispositions.
Pourquoi adhérer à ce changement ?
Pour le triple intérêt économie-environnement-autonomie :
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économie : les LBC consomment 4 à 5 fois moins d'énergie qu'une ampoule classique à filament,
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environnement : cette moindre consommation génère également moins de CO2, notre électricité étant sévèrement carbonnée (75% à Tahiti environ, généralement plus dans les archipels),
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autonomie : toujours pour la même raison, cette mesure permettrait de diminuer notre consommation d’hydrocarbure au niveau du Pays.
Moins consommer, moins polluer, pourtant des préoccupations persistent
Examinons les.
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le prix à l’achat par un particulier d’une LBC : il est vrai que les LBC coûtent plus cher qu’une ampoule classique, bien qu'elles soient en PPN. MAIS elles durent 6 à 10 fois plus longtemps et, on l'a vu, consomment nettement moins.
→ au final, le coût global d'une lampe basse consommation est 3 à 4 fois moins élevé qu'une lampe à filament... Malin comme achat !

- la qualité d'éclairage est parfois mis en cause ainsi que leur faculté à s’adapter sur nos luminaires. Certaines LBC ont besoin de quelques secondes pour que leur éclairage parvienne à leur pleine puissance, c’est normal. Jusqu’à peu, ces LBC n’ont existé qu’avec un éclairage très blanc, plutôt désagréable. Aujourd’hui elles existent en éclairage « solaire» plus chaleureux et plus agréable et leur gamme s’étend de plus en plus au fil des ans de façon à les rendre utilisables sur un maximum de supports.
→ dans une maison, les LBC peuvent généralement remplacer la grande majorité des ampoules à filament.
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les LBC contiennent du mercure. Quels sont les effets de la dissémination du mercure en cas de bris accidentel ou en fin de vie ? Les lampes LBC contiennent 200 fois moins de mercure qu’un de nos vieux thermomètres. Cassée dans la maison, il convient de nettoyer et de se débarrasser des déchets dans la poubelle grise. Cependant, multiplié par le nombre d’ampoules, cette infime quantité devient importante et doit idéalement être recyclée. En France, ce recyclage est déjà organisé.
- le champ électromagnétique qu’elles dégagent est-il dangereux pour l’être humain ? Non répond l’ADEME, si on en fait un bon usage : c'est-à -dire si la lampe est placée à plus de 30 cm d’une personne ; attention donc aux lampes de chevets ou de lecture sur les bureaux.
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Si la Polynésie décidait de se lancer dans le remplacement à grande échelle des ampoules à filament par les LBC, il serait judicieux de prévoir une filière de récupération, ces ampoules étant par ailleurs recyclables à plus de 90%.
Chacun d’entre nous les connaît, ces fameuses ampoules à filament (aussi appellées "à incandescence"). Elles font partie de notre quotidien, à la maison, au travail, tout autour de nous. Malheureusement, elles n'ont de lampes que de nom : 90% de l'énergie qui leur est fournie part en chaleur (comme si il ne faisait pas déjà assez chaud), seul 10% servant à faire de la lumière ; c'est l'inverse pour les lampes "basse consommation" (LBC) et les néons.