Taille texte
   
Fonds d'écran
Fonds d'écran

Fonds d'écran (6)

Vous trouverez ici des fonds d'écran à télécharger.
Choisissez votre résolution d'écran et enregistrez l'image qui s'affiche comme votre nouveau fond d'écran.

Sterne juvénileLa Polynésie compte de nombreux oiseaux endémiques (c'est à dire uniques au monde). Beaucoup ont déjà disparu, du fait des colons polynésiens, puis des colons occidentaux. L’espèce à laquelle appartient cette jeune Sterne n’a rien à craindre. Il n’en est pas de même pour le Monarque de Tahiti ou le Martin-chasseur des Gambier, tous deux en danger critique d’extinction, qui ont en particulier à redouter les prédateurs introduits : rats noirs, chats, busards.

Le poussin présenté sur la photo est une toute jeune Gygis blanche (Gigys alba). Cette espèce pond généralement ses œufs à même la branche, sans faire de nid. Le nouveau-né est doté de griffes puissantes qui lui permettent de se maintenir sur sa branche natale. Il y restera jusquà deux mois environ.

La situation des oiseaux n'est pas brillante en Polynésie. Si l'air semble toujours plein de cris de ces volatiles, force est de constater qu'il s'agit la plupart du temps d'espèces récemment introduites, certaines étant même nuisibles. La Société d'Ornithologie de Polynésie Manu est une référence dans le domaine de la protection des oiseaux en Polynésie. Vous pouvez aussi consulter un excellent guide, "Oiseaux du Fenua" (2007), aux éditions Téthys.

Bénitier azur
Cet animal, le Pahua, dispose de bien des atouts pour qui sait l'exploiter tout en préservant les stocks. Adulte, c'est un met délicieux. Juvénile, il est très apprécié en tant qu'hôte d'aquarium (mais est-ce là un commerce bien durable ?). Dans tous les cas, son aquaculture est simple et, grâce à ses algues symbiotiques, il n'a besoin que de lumière pour croître, bien qu'il passe également son temps à filtrer l'eau, dans l'espoir d'y capter un peu de plancton.

Même s'il existe des atolls qui pullulent de bénitiers, il peut s'avérer sage de l'élever, soit pour le réimplanter dans des zones désormais exsangues de bénitiers, soit pour en faire la commercialisation. Le Service des Ressources Marines a initié un programme d'élevage de cet animal.
TarameaCette étoile de mer, la Taramea, est une dévoreuse de corail. Des épisodes de surpopulation surviennent régulièrement, et disparaissent comme ils étaient venus ; on suspecte des déséquilibres de l'écologie lagonaire provenant des lessivages côtiers. Quand cela arrive, les campagnes de ramassage semblent bien inefficaces. Mieux vaut s'attaquer à l'origine du mal. On ne sait pas vraiment ce qui provoque ces explosions de populations. Cependant, on suspecte les résidus provenant de l'agriculture (engrais, ou peut-être pesticides), et la surpêche de ses prédateurs (le Pu, triton géant, par exemple).

Un seul individu peut détruire jusqu'à 6 m² de coraux par an. Un récif en en bon état peut supporter 20 à 30 Taramea par hectare.

Bateau de pêche sur fond de lagonUn écosystème basé sur un animal, le corail, ultra-sensible au réchauffement et à l’acidification des eaux ; une altitude moyenne de 2 mètres ; une mince lentille d’eau douce stockée entre la mer et la soupe de corail. Les atolls sont dans les premières lignes face aux dangers du dérèglement climatique qui a déjà commencé à modifier notre environnement.
Bien entendu, les plaines des îles hautes de Polynésie ne seront pas épargnées et l'impact économique et social y sera bien plus important, mais c'est tout un mode de vie qui est ici menacé de disparaître et, plus encore, l'Histoire unique de la culture vivante Pa'umotu.
Dimanche, 05 Juillet 2009 00:00

Uru braisé

Uru (fruit de l'arbre à pain) braiséLe uru, fruit de l’arbre à pain, est un délice à consommer de nombreuses manières. Ici il est cuit dans de la braise. À partir d'une seule espèce, Artocarpus altilis originaire d'Indonésie, les Anciens ont sélectionné et cultivé de nombreuses variétés. Nulle part ailleurs dans le monde cet arbre n'a pris une telle importance dans l'alimentation.
En Polynésie, l’agriculture représente un chiffre d’affaire de plus de 18 milliards XPF, mais depuis la fin des années 1990, elle ne suffit plus à subvenir aux besoins alimentaires locaux, faute d’un développement suffisant des filières.
Coussin de requinLe « coussin de requin » est le surnom donné à cette étoile de mer, sans branches mais dont on devine bien la symétrie à cinq pointes. Il tient ce surnom sympathique de la consistance rugueuse de son tégument, qui ressemble vaguement à le peau rapeuse des requins...
C’est un carnivore redoutable (mais inoffensif pour nous !) qui se nourrit essentiellement de certains coraux branchus (les Acropora et les Pocillopora). On le trouve pratiquement dans l'ensemble du Pacifique, dans les lagons et les eaux coralliennes peu profondes.

Articles les plus lus

  • Bye bye les filaments...

    Dans Consommation

  • Énergies renouvelables - Quelles perspectives pour Tahiti ?

    Dans Énergies renouvelables

  • Impacts du dérèglement climatique en Polynésie

    Dans Dérèglement climatique

  • La problématique énergétique

    Dans Énergies fossiles

  • Consommation durable

    Dans Consommation

  • Les énergies fossiles : vers une fin programmée

    Dans Énergies fossiles

  • Disparition programmée du thon rouge en Méditerranée. Et en Polynésie ?

    Dans Pêche & Aquaculture

  • Biodiversité. Et puis quoi encore ?

    Dans Biodiversité

  • Crise pétrolière et Outre-Mer

    Dans Énergie & Climat

  • Être éco-responsable au bureau

    Dans Consommation

Newsletter 2Dnews

Pour être régulièrement tenu informés, abonnez vous à notre newsletter.



Nous avons 11 invités en ligne